Avocate divorce amiable à Nantes

Le divorce par consentement mutuel est la procédure la plus apaisée pour mettre fin à une union.

Qu’est-ce que le divorce amiable ?

Le divorce par consentement mutuel extrajudiciaire, aussi appelé divorce amiable, est la procédure dans laquelle les deux époux sont d’accord à la fois sur le principe de la séparation et sur l’ensemble de ses conséquences : partage des biens, prestation compensatoire, garde des enfants, pension alimentaire, attribution du logement familial.

Depuis la réforme de 2017, ce divorce ne nécessite plus le passage devant un juge : il est enregistré au rang des minutes du notaire après signature d’une convention de divorce par les deux époux et les deux avocats. Cette voie est privilégiée pour sa rapidité et sa moindre conflictualité.

Conditions à réunir

Dans le cadre d’un divorce par consentement mutuel, les époux doivent parvenir à un accord sur l’ensemble des conséquences de la séparation et être chacun assisté de leur propre avocat. L’avocat intervient précisément pour favoriser la recherche de cet accord et en sécuriser les modalités.

Les quatre étapes de la procédure

  1. Premier rendez-vous

    Le Cabinet vous reçoit pour analyser votre situation, clarifier les points d’accord et de désaccord, et vous accompagner dans la définition des modalités du divorce.

  2. Rédaction de la convention

    Les avocats rédigent ensemble la convention de divorce, qui détaille point par point toutes les conséquences : partage, prestation compensatoire éventuelle, garde, pension, logement. Chaque époux reçoit un projet pour relecture.

  3. Délai de réflexion de 15 jours

    Un délai légal incompressible de 15 jours s’applique entre l’envoi du projet par lettre recommandée avec accusé de réception et sa signature définitive. Ce temps de réflexion obligatoire permet à chaque époux de prendre une décision pleinement éclairée.

  4. Signature et enregistrement

    La convention est signée par les deux époux et les deux avocats, puis transmise au notaire qui l’enregistre. Le divorce prend effet à la date de l’enregistrement.

Documents à préparer

  • Acte de mariage et livret de famille
  • Actes de naissance des épouxs et des enfants
  • Justificatifs récents de domicile
  • Justificatifs de revenus (bulletins de salaire, avis d’imposition)
  • Inventaire des biens communs (immobilier, comptes, véhicules, mobilier de valeur)
  • Contrat de mariage s’il existe
  • Tout jugement antérieur concernant les enfants

Conditions financières

Les honoraires d’avocat sont fixés par une convention d’honoraires signée avant l’engagement du dossier. Ils dépendent de la complexité de la situation : présence d’enfants mineurs, partage immobilier, prestation compensatoire, calcul de droits patrimoniaux. Une grille indicative vous est présentée lors du premier rendez-vous.

Honoraires transparents

Une convention d’honoraires écrite est systématiquement remise avant tout engagement. La protection juridique de votre assurance habitation ou automobile peut couvrir tout ou partie des honoraires : pensez à vérifier vos contrats.

Domaines connexes

Voir aussi

Engager la procédure

Un projet de divorce amiable à clarifier ?

Le premier rendez-vous permet d’analyser votre situation et de définir les modalités d’intervention ainsi que les honoraires, sans engagement.

Questions fréquentes

Le divorce — questions fréquentes

Combien coûte un avocat pour un divorce ?

Le coût dépend de la nature du divorce, du temps consacré au dossier et de sa complexité. Un divorce par consentement mutuel, en principe plus apaisé, représente généralement un investissement plus mesuré qu’un divorce contentieux, qui suppose davantage d’échanges, d’acte de procédure et d’audiences. Chaque cabinet a ses propres modalités d’honoraires.

La meilleure façon d’y voir clair est un premier rendez-vous, pendant lequel la situation est évaluée ensemble et un devis transparent est proposé.

Quelle est la différence entre un divorce à l’amiable et un divorce contentieux ?

Le divorce par consentement mutuel, dit « à l’amiable », est possible lorsque les deux époux s’accordent sur le principe du divorce et sur ses conséquences pour les enfants comme sur les mesures financières entre époux et pour le patrimoine.

Il se conclut par une convention signée par chacun, assisté de son propre avocat, puis déposée au rang des minutes d’un notaire.

Le divorce contentieux s’impose lorsqu’un désaccord subsiste sur un ou plusieurs points. Il suit alors une procédure judiciaire devant le juge aux affaires familiales.

Aucune des deux voies n’est en soi meilleure que l’autre : c’est la situation de chacun, et le climat entre les parties, qui oriente ce choix. Un avocat peut aider à y voir plus clair sur l’option la plus adaptée.

Combien de temps dure une procédure de divorce ?

En principe, un divorce par consentement mutuel peut aboutir en quelques mois, une fois l’accord trouvé sur l’ensemble des points de la convention.

Un divorce contentieux demande davantage de patience, en moyenne entre un et deux ans, parfois plus en cas d’appel ou de désaccords persistants. Ce délai dépend aussi de l’encombrement du tribunal et de la capacité des parties à avancer ensemble sur certains points.

Qu’est-ce que la prestation compensatoire et qui peut la demander ?

La prestation compensatoire vise à compenser, dans la mesure du possible, l’écart que la rupture du mariage crée entre les conditions de vie des ex-époux. Elle peut être demandée par l’un ou l’autre, quels que soient les torts respectifs dans le divorce, et son montant tient compte de critères comme la durée du mariage, l’âge et l’état de santé de chacun, les parcours professionnels, ou encore les choix faits au cours de la vie commune, parfois au détriment de la carrière de l’un des époux.

Elle peut être versée en capital, en une fois ou de manière échelonnée, plus rarement sous forme de rente.